Lettre ouverte à la fille que j’étais … à vingt ans.

20 oct

blog

Le cerisier chinois, symbole de vie, en constante évolution, de croissance et de prospérité… Bientôt sur mon bras .

CLIQUEZ MOI :

Je suis toi, j’ai trente ans demain et j’ai des tas de trucs à te dire .

Déjà, professionnellement,  ce que tu fais en ce moment est à des années lumière du métier que tu feras d’ici quelques années .
Tu ne  le sais pas encore mais en fait, t’es un peu (beaucoup) paumée de ce côté là, tu attends le déclic et je sais bien que ça t’inquiète fortement mais vraiment il te faut encore un tout petit peu de patience et surtout de sensibilité, tu vas t’ouvrir et réaliser que ce que tu fais n’est pas pour toi .  Tu vas même trouvé ta véritable vocation et cette nouvelle stabilité va changer ta vie sous des tas d’aspects .

Je voulais te dire ensuite  que même si tu dois me prendre pour une dingue quand tu liras ceci, un jour, il y aura un homme qui te prouvera que tu es belle comme tu es, que tu n’as pas besoin de te changer, de paraître une autre pour être attirante ou tout juste digne d’amour .
Encore plus fou, je veux pas gâcher toutes les surprises que te réserve la vie mais cet homme là dont je parle, tu le connais déjà, bien même et lui, il t’aime déjà, il vit sa vie bien sûr mais il espère et au fond il t’attend, toi car il  sait, (et toi aussi car une fois tu l’as dit en te marrant) que  tu es son âme sœur .

Il est toujours là, il est drôle, touchant et mystérieux, tu ne sais pas pourquoi mais l’idée de vivre sans lui est impossible pour toi. Il y a une raison à tout ça et une bonne, il sera ton guide ce type et même que ça sera gravé dans ta peau . C’est le destin ma grande !

Ce con avec qui tu perds ton temps, il ne changera jamais, aucun engagement ni anneau ne t’attend malgré toutes ces années. Juste des mensonges et des déceptions, toujours les mêmes . Arrête de croire à l’impossible, arrête de de te modeler pour lui, tu ne sais même plus qui tu es en fin de compte .
Tu mérites tellement mieux, tu mérites d’être aimer autant que tu es capable d’aimer, cela t’attend bientôt, tu auras la force de tout plaquer, tu auras cette chance, elle est toute proche, il est tout près .
Même si toutes ces années partagées avec lui, tu les regretteras d’ici peu,ne t’inquiète pas le bonheur qui t’attend effacera tout ça.

Il effacera aussi tes paroles radicales sur les enfants et sur le fait de ne pas en avoir .
Tu penses que tu ne veux jamais avoir d’enfant car tu ne t’en sens pas capable mais tu vas le faire crois moi, et même deux fois . Je ne dis pas que tu seras parfaite mais personne ne l’ai alors nous emmerde pas avec ton perfectionnisme qui te gâche la vie, qui me la gâche aussi  encore quelques fois .

Les enfants ça sera même ta vie, tant ta vie personnelle que professionnelle alors laisse moi te dire que tu te trompes pas mal sur ce qui se passes dans ta tête.

Toi qui déteste entendre parler de mariage, marquée par les divorces de tes parents sache que tu le diras un jour ce « OUI pour la vie », sans crainte et sans doute, comme s’ils n’avaient jamais existé.

Pitié mais arrête de t’habiller à la mode ( d’essayer tout du moins) ou comme une bimbo quand tu sors tu as l’air déguisée et au fond de toi,  tu le sens que ça n’est pas toi.
Tu crois que c’est ça une femme, les talons, les fringues sexy, le maquillage à outrance mais t’as rien compris.

Tu seras femme un jour, tu seras belle un jour sans tout ça, seulement quand tu auras accepté celle que tu es, quand tu ne seras plus sous l’influence des autres, quand tu arrêteras de croire que ce sont toujours les autres qui doivent être la référence . La seule référence pour toi, ça doit être toi-même, celle qui existe en dedans, l’insoupçonnable toi, qui n’attend que d’être libérée, elle le sera en majeure partie grâce à l’homme dont je t’ai parlé plus haut.

Dans dix ans, t’en auras rien à foutre de sortir pas maquillée, et cela ne voudra pas dire que tu ne prendra pas soin de toi. De la même manière, tu n’auras plus une attaque en voyant ta tronche du matin dans le miroir car il y a une chose qui aura changé : tu te seras acceptée, tu auras un profond respect pour toi même, tu t’aimeras tout simplement . Tu arrêteras de dépenser une fortune dans les fringues, pas juste car tu vas être un peu fauchée certaines années, mais juste car ça va devenir secondaire. Tu t’habilleras comme tu veux, tu t’en taperas des modes ou des tendances, tu seras toi, un point c’est tout .

Je t’en supplie d’ailleurs, arrête les massacres capillaires, les décoloration, les colorations, les coupes en tout genre… C’est pas grave de ne pas changer si toi tu n’en a pas envie tu sais, tu passes pour quelqu’un d’instable alors que tu es juste quelqu’un de fragile qui n’a pas une once de confiance en elle .

Tu viens juste de prendre rendez-vous pour un second tatouage, loin de moi l’idée de de déconseiller de te faire un second tatouage, ça serait malvenu, car dans dix ans tu te feras tatouer la moitié du bras …. Disons que le choix du tatoueur n’est pas franchement adapté et que vraiment tu vas le regretter . Imagine toi, tu auras cinq tatouages dans dix ans mais celui dont je te parle, tu seras obligée de le faire recouvrir, ça serait con hein?

Je ne te dis pas qu’en dix ans, tu vas changer du tout au tout,  que tous tes problèmes vont s’arranger d’un coup de baguette magique mais ce que je peux te dire c’est que clairement il y a plein de  choses que tu crois savoir sur toi qui sont erronées par l’influence que les autres peuvent avoir sur toi.

Il y a des choses qui ne changeront pas, tu seras toujours bordélique, même si tu feras des efforts pour tes mioches, tu seras toujours une personne angoissée, tu rongeras toujours tes ongles mais rassure toi, tu ne te disputeras plus avec ta mère, plus jamais depuis dix ans, ça doit bien vouloir dire que tu vas devenir vraiment adulte . Tu seras toujours émotive, il y a aura  des nouvelles chansons qui te feront chialer et hérisser les poils de bras ( comme celle en haut de la lettre), en plus de ça comme tu vas devenir mère, tout ce qui concernera tes gosses vas mouiller tes yeux .

Dans dix ans tu te sentiras tout autant jeune et inexpérimentée, tu auras des autres doutes que ceux que tu éprouves aujourd’hui mais il y en aura davantage encore . Tu seras toujours une femme-enfant, utopiste, écorchée vive et naïve mais ce qui changera, c’est que tu en auras conscience que tu n’auras plus vraiment l’envie de changer .

Voilà, c’est un peu brouillon mais j’avais juste envie de te rassurer, tu es tellement inquiète au sujet de ton avenir …

Sache que lorsque je pense à toi, j’ai vraiment le sentiment que c’était dans une autre vie .

Sache que quand je pense à ces dix années qui nous sépare, je suis incroyablement fière de nous.

Sache que si la vie n’est pas un conte de fées, ça y ressemblera quand même vachement pour toi dans peu de temps .

30 ans

Le shampoing, ça n’est définitivement pas pour moi .

4 oct

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Salut !

Je reviens aujourd’hui pour te parler de No-Poo, et oui, encore. J’en avais longuement parlé sur le blog par ICI.

En effet, j’ai pratiqué cette méthode pendant quelques mois avant de sombrer à nouveau, pour quelques semaines seulement à la facilité ( c’est discutable) du shampoing. Et ce que j’ai pu observer lorsque j’ai recommencé à utiliser du shampoing m’a vraiment impressionnée au point que j’ai envie de le partager aujourd’hui.

Mes cheveux étaient sales un jour sur deux :

Oui, sans blague, j’étais obligée de les laver un jour sur deux afin d’avoir un aspect présentable, alors que lorsque j’étais au No-Poo ( je rappelle que j’ai même fait le mois sans « rien »), je pouvais tenir un semaine et demi sans lavage  et mes cheveux étaient très beaux ( la meuf, les chevilles …:)).

Ils sentaient mauvais « le cheveu », je le sentais quand je me grattais le cuir chevelu ou quand je reniflais les chouchous avec lesquels j’attachais mes cheveux la nuit ( ne me demande pas pourquoi je fais ça…). Je trouve cette odeur extrêmement désagréable surtout quand elle revient dès le lendemain du lavage !

Retour de la chute de cheveux :

Effectivement, mes cheveux ont recommencé à tomber … beaucoup, m’obligeant à passer l’aspirateur tous les jours dans ma salle de bain au carrelage blanc ( hyper relou mais là n’est pas la question). Je les perdais également davantage au coiffage/brossage. L différence avec le No-Poo était significative !

La couleur de mes cheveux qui évolue :

Je fais des henné d’Egypte depuis  environ cinq mois, j’adore la couleur cuivré qu’il donne à ma chevelure. Or, avec le shampoing, je me suis rendue compte que la couleur évoluait très rapidement et avait un aspect « passé » ( pour ne pas dire pisseux :)) vraiment pas sympathique au bout de genre deux petites semaines .

Donc, ma décision :

J’ai décidé de reprendre le No-Poo à l’indienne, comme j’ai pu le décrire ICI .

La seule modification c’est que je ne me lave les cheveux qu’avec le shikakai ( une fois par semaine)  et je pratique désormais efficacement le Water Only entre deux lavages . A cela s’ajoute tous les mois un henné colorant qui remplace un shikakai.

Je vous explique tout :

Pour le lavage au shikakai, j’avais tout expliqué dans le billet plus haut .

Pour l’organisation des soins prodigués à ma chevelure de manière hebdomadaire voici ce-dessous :

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 Comment faire un Water Only ?

Alors un Water Only, c’est un lavage avec des l’eau certes mais on ne passe pas juste sa tête sous l’eau, en fait  il faut alterner eau chaude, eau froide et masser activement le cuir chevelu comme lorsque l’on se lave les cheveux avec un shampoing .

En effet, lorsque j’ai mouillé mes cheveux à l’eau chaude puis à l’eau froide, que j’ai massé mon crâne lors de ces deux cycles, je brosse activement mes cheveux avec ma Tangle Teezer. Ensuite je fait un rinçage à l’eau vinaigrée ( le vinaigre de cidre reste mon préféré).

Comment brosser efficacement ses cheveux ?

Je brosse une à deux fois par jour mes cheveux ( parfois j’ai la flemme tu vois) de la manière qui est présentée dans cette vidéo, j’utilise une brosse en poils de sanglier car au final c’est ce qui fonctionne le mieux pour réguler le sébum chez moi.

Tu veux un spray démêlant efficace qui ne coûte pas un rond ?

Je mouille mes cheveux tous les matins même les matins où je ne pratique pas de Water Only, juste car mes boucles en ont besoin pour avoir un beau ressort et que j’aime avoir les cheveux détachés tous les jours en ce moment. Je passe donc juste un tout petit coup de poire de douche et ensuite je les démêle avec mon spray magique :  Dans un flacon vaporisateur, je mets 1/4 de vinaigre de cidre et donc 3/4 d’eau  et je t’assure que ça démêle super bien  ! J’utilise pour ce faire un peigne en bois à dents larges .

J’utilise de spray démêlant quand je n’ai pas le temps de faire un rinçage au vinaigre de cidre dilué par exemple .

Je termine en disant que les produits que j’utilise pour mes cheveux ( et ma brosse) vienne de la boutique d’Audrey : Hennés et soin d’ailleurs, je ne saurais que trop te la conseiller <3.

Voilà, je pense que j’ai tout dis, il aura fallu à peine quinze petits jours de No-Poo pour que tous ces soucis engendrés par le shampoing rentrent dans l’ordre !

Si tu as des questions, des témoignages, ce que tu veux … N’hésite pas à laisser un commentaire !

A bientôt !

Noémie.

Je suis Maman, je suis préssée et j’adore les gourdes Squiz !

21 sept

Je reviens avec un test produit qu’il m’a particulièrement enthousiasmé.

En effet, j’avais arrêté de faire mes compotes maison depuis un bon bout de temps déjà car mes fils ne voulait la manger QUE sous forme de gourdes Pom Pot’ pour ne pas le citer … Les gourdes Béaba semblaient ne pas leur convenir (les relous) alors j’avais privilégié les fruits frais et au besoin, j’achetais des gourdes dans le commerce, pas le choix, je me suis adaptée !

Mais voilà que l’on me propose de tester des gourdes qui s’apparentent à des gourdes souples de le grande distribution mais qui sont en fait lavables et réutilisables… Le top !

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Ces gourdes ne sont autres que les gourdes Squiz. Je vous présente ci-dessous le descriptif du site Maman Naturelle qui est parfait car très complet :

Squiz, c’est quoi ?

Squiz, c’est une marque de gourdes souples réutilisables créée en France. Ces gourdes souples sont fabriquées en Suisse, ne contiennent que des matériaux d’origine européenne qui sont garantis sans BPA, PVC ou phtalates.

Ces gourdes sont également ludiques : lion, éléphant ou pingouin, les enfants peuvent choisir la gourde qui leur convient !

En anglais, « squeeze » veut dire « presser avec les mains »… le mouvement que tout amateur de compote en gourde connaît !

 

Squiz, c’est qui ?

Derrière ce nom se cache un couple de Français, Elizabeth et Nicolas, parents de 5 enfants.

Elle est sage-femme et grande voyageuse, altruiste passionnée des questions d’éducation et d’attachement mère-enfant. Lui est expert en management et stratégie d’entreprise, ingénieur de formation.

Ensemble, ils ont créé Squiz – pour les enfants, pour les familles, pour l’environnement, animés par des valeurs humanistes admirables.

 

Squiz, pourquoi ?

Les enfants aiment bouger, tous les parents le savent ! La gourde souple répond à un besoin de l’enfant de rester en mouvement même pendant ses repas. Les gourdes permettent également aux enfants de manger en toute autonomie : elles sont adaptées à leurs mains et à leur bouche. Nos petits nomades apprécieront de savourer leur purée, compote, smoothie ou yaourt dans cette gourde souple.

Les gourdes réutilisables, c’est bon pour la planète. Imaginez le nombre de bouchons en plastique et d’emballages de gourdes jetables jetés depuis leur invention ?

Donner à ses enfants des gourdes réutilisables, c’est aussi montrer le bon exemple, pour leur avenir.

Les gourdes permettent également d’éviter le gâchis, et de faire le plein d’économies !

 

Personnellement, voici ce qui m’a tout particulièrement séduite :

  • Les gourdes sont belles et amusantes .
  • J’ai été très agréablement surprise par la qualité de la fermeture de la gourde ( deux zips comme sur les sachets de congélation), je n’ai à déplorer aucune fuite !
  • Si on perd le bouchon des gourdes Squiz, sachez que l’on peut le remplacer par un d’une compote du commerce :).
  • Ce test produit m’a littéralement donné envie de « compoter » à nouveau et les P’tits Pois en redemandent !
  • On peut ajouter un embout pour les plus petits, c’est vraiment super, ils ont pensé à tout !
  • On peut y mettre tout ce que l’on veut, soupe ou compote, même réchauffer au bain-marie ou au micro-onde ( attention cependant aux brûlures si la chaleur n’est pas bien répartie).
  • Il est écrit qu’il ne faut pas jeter la gourde ( pratiques pour l’école maternelle), il y a un emplacement prévu pour le prénom de l’enfant .
  • On peut les remplir en un rien de temps, perso, je fais cela à l’arrach’ le matin avant de partir au boulot avec une grosse cuillère :). Personnellement, je fais le compote en grosse quantité, je les stock dans une boîte hermétique au frigo et

 

Mon grain de sel :

  • Il est précisé sur l’emballage qu’il faut changer les gourdes tous les deux mois, je n’ai pas prévu de le faire forcément mais je me demande où est le problème si on ne les change pas .
  • Je pense que le prix peut paraître élevé mais les produits sont d’une qualité remarquable et on est censé les acheter qu’une seule fois ( enfin moi c’est ce que je me dis).

 

Je remercie Maman Naturelle car j’ai fait une excellente découverte, la planète et mes enfants me disent merci :).

A bientôt pour de nouveaux tests produit !

Noémie.

 

 

Ta déclaration

20 sept

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C’est mon ami Maman .

Voilà tes mots à toi, tout simples et si beaux assemblés ensemble, avec une bouche entre-ouverte dévoilant tes jolies dents .

Pythagore lui,  disait : « Un ami, c’est un autre moi ».

Donc voilà, tout simplement, ce soir tu m’as dit que j’étais ton amie et venant de toi je peux te dire que ça compte et que ça n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde.

C’est vrai, t’as raison, je suis belle et bien ton amie au fond, t’es pas si loin de la vérité .

Je suis ton amie parce que j’ai toujours été là pour toi et je le serai toujours et pas seulement parce que je n’ai pas le choix.

Je suis ton amie parce que je t’encourage quand tu crois dur comme fer à des trucs fous, je t’aide même à réaliser tes souhaits complexes et ambitieux. Ouais, un jour toi et moi, on a même essayé d’attraper  la lune ensemble, il faut avouer que ça n’est pas rien tout de même.

Je suis ton amie car je t’aime d’un amour fusionnel et inconditionnel.

Je suis ton amie car ta présence me plaît, même quand tu cries trop et que tu fais pipi sur mes chaussons.

Je suis ton amie car j’adore quand on cause ensemble et qu’on refait le monde, que tu me demandes pourquoi Bébé jaguar n’est pas en mission avec Diego au Pôle Nord, que ma réponse ne te satisfait pas tant que ça car vraiment « c’est trop triste car il est trop mignon Bébé Jaguar Maman », attend mais je te comprends trop, t’as raison, Diego sans Bébé Jaguar même au Pôle Nord, c’est pas pensable .

 

Je suis ton amie car même si tu t’opposes à moi, le plus naturellement du monde, j’essaye de tout faire pour ne pas le prendre pour moi. Je cherche des stratégies pour te rallier à mes idées, pour te ramener à la raison, mais sache qu’avec toi, il n’est pas facile d’argumenter .

Je suis ton amie si tu le dis, je suis tout ce que tu veux quand je perçois dans tes mots que tu comprends la vague d’amour qui me submerge pour la seconde fois depuis le jour de ta naissance .

Toi, ma tornade, ma cerise sur le gâteau .

 

Je suis ton amie même si certains jours tu es un sacré boulet, avec tes colères et tes NON pour tout et rien. Je patiente, je me connecte à toi pour te raisonner et après ça, quand tu lâches prise, je sais que ton regard qui me fixe en dit long sur la force de notre « amitié ».

Avec ton regard, tu me dis « merci », merci de t’avoir compris et apaisé, consolé et câliné.

 

Je crois que ce soir, l’émotion s’est vu dans mes yeux quand tu m’as offert cette déclaration, surtout qu’en pleine crise d’opposition, on a envie de tout sauf d’être l’ami de sa mère, sauf si on comprend qu’elle n’est pas là pour nous mettre des bâtons dans les roues quand on se rend soudain compte qu’ on est finalement pas tout-puissant, mais qu’au contraire elle nous aide à gérer cette réalité aussi doucement que possible. Je caresse le doux espoir que nous sommes connectés sur ce point et même si l’harmonie ne saute pas toujours aux yeux, je veux croire qu’elle brille dans nos cœurs.

 

Je t’aime infiniment et éperdument, je te rassure mon pote, je serai toujours là pour toi.

 

Merci pour tes mots, ta spontanéité, ta fraîcheur, celle que tu m’as donnée ce soir en même temps que ces quelques mots qui ont remplis mon cœur de bonheur

La sieste .

19 sept

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La douce mélodie de l’éléphant accordéon retentit dans la salle de repos. 

Certains avalent leurs derniers sanglots en reniflant-tremblotant. 
D’autres tètent leur tétine et s’endorment déjà alors que l’un jette Doudou et tétine symboliquement en signe de résistance et que l’autre se découvre et se recouvre indéfiniment, par ennui ou pour lutter contre l’évidente fatigue qui le saisit. 

Il y a ceux qui se tournent dans tous les sens afin de trouver une position confortable, si difficile à trouver sur ces lits de camps qui grincent .

Il y a ceux qu’il s’endorment en appelant leur maman, et ceux qui semblent apaisés comme s’ils étaient à la maison. 

Puis il y a moi, qui recouvre les jambes découvertes avec des couvertures Cars ou Princesse, qui m’assoie au sol à côté de ceux qui ne s’endorment finalement pas à la fin de la huitième mélodie de l’éléphant accordéon. 
Cet éléphant qui joue sa mélodie très vite au départ, si vite que ça en est presque oppressant, pour terminer si doucement qu’elle s’arrête sans même qu’on s’en rende compte . 

Ensuite, je retourne sur ma chaise et je guette les yeux qui se ferment, j’observe amusée les positions des uns et des autres, ma préférée restant celle sur le dos les mains en l’air entre-ouvertes au niveau de la tête, comme pourrait dormir des bébés , qu’ils sont encore finalement quand on y pense .

Je contemple les Doudous tomber, ayant bien fait leur job, et j’entends les respirations s’apaiser, les derniers sanglots s’écraser et le silence quasi angoissant s’imposer à moi. 

Il est 14h14, tout le monde dort .

Le blues d’une zilienne .

18 sept

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Le blues d’une zilienne .
La zil en langage expert ça signifie les instits qui remplacent ceux qui ont « leur classe » quand ils sont absents.
J’ai fait cela quatre mois quand j’étais enceinte de Mini et là j’ai à nouveau ce genre de poste pour la moitié de l’année scolaire .

Je me lève le matin, je ne sais pas où je vais être envoyé, c’est l’aventure et on y trouve ses avantages quand on prend un peu l’habitude de tout ça.
Du changement de collègues, des parents méfiants parfois (et on les comprend), de changer de niveau d’un jour à l’autre .

J’aime cette diversité mais bien sûr je n’aurai pas choisi ce poste au premier mouvement ( comprenez poste « définitif »).

Je m’adapte .

J’en retire le plus de satisfaction que possible, j’apprends plein de choses grâce à mes collègues qui ont davantage d’expérience, je suis curieuse et je pose es questions, à la fin de chaque remplacement, je repars avec des infos utiles et pertinentes.

Ce soir, j’en avait gros sur le cœur. Je sais je suis trop sensible, ça ne faisait que deux semaines et demi mais je suis comme ça .
J’ai photographié toutes les belles productions réalisés ensemble en les admirant avec fierté, enfin, après le doute et la précipitation .
J’ai rendu ma clef, c’est symbolique. Je l’ai fait en disant  » À bientôt » et je le pense, oui je le pense vraiment .
J’ai dit au revoir à mes élèves et je leur ai adressé un grand « merci ».
J’aime l’idée d’avoir laissé ma petite et modeste place dans leur vie.  Je n’oublierai jamais je crois S.; en France depuis seulement six mois qui me dit qu’elle m’aime et que je vais lui manquer . Bref, je suis émotive et je le vis plutôt bien.

J’aime ce métier un point c’est tout et quand on dit que c’est une vocation je crois que c’est vrai surtout quand je ressens cette effervescence et cet enthousiasme qui m’envahit quand il s’agit de préparer ma classe.
Quand je vois leur progrès d’un jour à l’autre, quand j’observe ceux qui ont du mal à venir mais qui sont synonymes de victoire .

Me connecter à mes élèves pour leur offrir des apprentissages adaptés et non généraux ni génériques mais spécifiques à leurs besoins, voilà le bonheur de ma vie d’instit, ma prise de tête heureuse quotidienne, mon pari dingue et mon incroyable fierté .

Je n’ai pas un métier bien vu mais qu’est ce que j’en suis fière . Je sais que je ne suis pas parfaite et il n’y a pas une journée qui ne me fait pas m’interroger sur ma pratique mais j’ai le mérite d’avoir l’envie, encore jeune et utopiste, j’ai la flamme, la vraie .

Breaking niouz #1

14 sept

améliepoulain

« Le bonheur c’est …. Danser sous la pluie »

La rentrée a été synonyme de course, mais là, je ne t’apprends rien d’incroyable tu me diras .

Une course organisée, dédiée au linge qu’il faut trier, laver, étendre et ranger tous les soirs ou presque car désormais, il n’y a plus de journée pour traîner au milieu de la semaine où il n’est pas grave d’être mal sapée.

Il y a les repas à cuisiner à l’arrach’ entre le bain, l’aspi, les toilettes  et les preps’.

Il y a le réveil à six heures du matin qui pique les yeux, même que le samedi et la dimanche, c’est six heures trente et que ça fait mal, encore plus que la semaine.

Mini m’en veut un peu que je bosse, il m’a boudé toute la première semaine, refus de bisous quand il partait avec le Chef le matin, il disait même que j’étais méchante. J’aurais pas du culpabiliser, je le sais, j’aurai pas du….
A part ça, Il nous fait la pire crise d’opposition de l’histoire, c’est pas du coton c’est moi qui te le dis :) .

J’ai eu beaucoup de mal quand j’ai réalisé le peu de moment que je passais avec mes enfants dans une journée, j’ai eu encore plus de mal quand j’ai réalisé le temps passé à devoir faire la police pour les séparer. Je sais que c’est normal mais j’ai pas peur de dire que j’en souffre . Je me sens impuissante et je culpabilise tellement, je voudrais juste qu’on arrive à être heureux ensemble dans le court temps qu’il nous reste à quatre dans une journée. Je bosse dur tous les midis pour ne pas avoir à bosser à la maison le soir… Mais même si je me rends des plus disponible, ça ne fonctionne pas .  Bref, ce sont deux frères et je sais que je dois relativiser car ce n’est pas près de s’arrêter …

Voyons le positif, cela rend les moments de tendresse encore plus forts, encore plus émouvants et troublants, ils me boostent et me font tenir, me font me dire qu’au fond, ça n’est rien de grave.

P’tit Pois adore l’école, après une rentrée des plus triste pour lui, isolé dans une classe alors que tous ces copains étaient dans une autre, il m’épate par le plaisir non dissimulé qu’il prend à aller à l’école, il adore sa maîtresse et les moyens, c’est vraiment trop bien qu’il me dit .

Mini adore sa nounou, et c’est un énorme soulagement pour nous car le mode de garde par une assistante maternelle était inédit pour nous jusque là, je crois qu’on a vraiment trouvé une perle rare .

Moi, j’ai démarré l’année sur un remplacement de deux semaines et demi dans une école que je connais, avec des collègues que j’apprécie, parmi eux, j’apprends plein de choses, entre midi on se marre bien . Les élèves, ceux que j’avais eu il y a deux ans, ont bien grandi, nous avons eu beaucoup de bonheur à travailler à nouveau ensemble . C’est chouette tout ça mais jeudi, c’est fini, je me demande où je vais être envoyée… Mais moi aussi,  comme mon fils, j’ai dépassé le stress de la rentrée et je suis assez sereine de ce côté là.

Les journées sont longues mais les semaines passent vite, j’ai un sentiment désagréable de louper des trucs, et ça ne fait que quinze jours, je suis un peu triste parfois mais ça ne dure pas car j’aime mon travail et quand j’y suis, je m’y plonge intégralement . Ça ne dure pas, aussi car je pense aux vacances que je vais passer avec mes enfants, je compte les semaines, non je n’ai pas de honte à l’avouer .

Niveau série, j’ai repris les Sons of Anarchy, et sans en rajouter je pense que cette saison va être des plus marquante à en juger par le premier épisode . J’attends avec impatience Walking Dead en octobre évidemment, et avant ça, Agents of Shield dans neuf petits jours !

Je vais commencer le tome 3 de la série La communauté du Sud, et je dois dire que vraiment j’adore, le Bit-Lit, genre littéraire inconnu pour moi il y a peu, me réconcilie avec la lecture en général. J’avoue que j’avance très lentement car, chaque soir, je tombe de fatigue mais je perds pas espoir, je vais prendre le rythme :).

J’en profite aussi pour vous dire que mon retour au shampoing ne me satisfait pas du tout alors c’est officiel, je vais repartir sur une routine No-Poo. Ça fait genre la meuf jamais contente mais c’est pas genre en fait, c’est ça . Une meuf quoi :-).

Je suis vraiment absente sur le blog en ce moment et je m’en excuse, j’ai pourtant tellement envie d’écrire mais je manque cruellement de temps .

Je vous laisse avec une vidéo qui m’a touché énormément cette semaine, de Solange te parle.  Pourquoi pas la regarder ? Pourquoi ne pas l’envoyer par mail à quelqu’un à qui vous n’osez pas dire « Je t’aime » ?

 

 

Bonne semaine à tous !

Noémie .

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